1/12 RCA Maroc

30 mars 2011

 L'Indépendance du Maroc.

                        Une mission d'un Chasseur d'Afrique dans le RIF en 1956.

12_RCA_WATTENNE_3_Portrait_M_sila_1958_59                 Extrait du Journal du MDL/Chef Jean WATTENNE surnommé "Baroud" par ses Camarades.  

12_RCA_WATTENNE_carte_RIF_1956 

 

Il ne fait pas beau à Ouezzane ce vendredi 2 mars 1956. L'aube est triste et humide. Des nappes de brouillard trainent ça et là. Pourquoi se rappeler ce jour ? C'est tout simplement celui de la dernière mission de Baroud dans le Rif.

Le Capitaine LERÉ, négligeant MIALET encore endormi car rentré tard de sa mission de la veille, a surpris l'Adjoint du 1er Peloton au saut du lit. Tout en se faisant servir un café par les "Hommes de jour", il donne directement ses ordres: "Tu sais que ça va mal, qu'il se trame des combines dans l'ombre et il faut s'attendre à tout et au pire, comme à son contraire, et moi, j'opte pour la seconde hypothèse. Voilà pour l'ambiance. On vient de signaler des rassemblements en zone espagnole. Voilà pour l'ennemi. Avec ta patrouille et le Scout-car, tu vas aller en reconnaissance et en surveillance, jusqu'à midi, à la sortie des gorges des Ouled Allal, à la frontière. Voilà pour ta mission. Sur les hauteurs se déploieront deux sections du RTM qui partiront avec toi. Sur place, l'une restera en recueil à l'entrée des gorges, l'autre ira crapahuter jusqu'au bordj abandonné de Driktcha. OUVRARD a la même mission sur Mokrisset. Voilà pour les amis. Les consignes sont toujours les mêmes, ne tirer qu'à la dernière limite sur des hommes fortement armés et belliqueux, ramener les suspects. Voilà pour la conduite à tenir. Fréquences habituelles, tu brêles un 300 sur ta tourelle, il est prêt au PHR. On vous garde le repas au chaud jusqu'à 13 heures. Départ 8 heures, le Tirailleur attendra devant le poste."

 On peut dire qu'il fait encore nuit quand les trois véhicules abordent le poste où attend un jeune Lieutenant qui donne ses ordres pour le déplacement. De toute façon, c'est simple, l'infanterie sur Simca sera derrière la patrouille qui ouvrira la route.

En black-out, les AM et le Scout, étrangement silencieux à côté des camions qui grincent, se faufilent entre les derniers pâtés de maisons et s'engagent sur la R23 Nord. Nous sommes un vendredi, donc un jour de Djemaa. Comme le souk a lieu ici les mercredis et jeudis, chaque fin de semaine présente donc trois journées de fortes activités qui animent la petite ville  sainte. Le reste de la semaine, tout est endormi.

La colonne grimpe allègrement les premiers contreforts du Rif qui s'arrondissent en des plans successifs et Baroud, qui exceptionnellement a pris la tête, balaie à la jumelle chaque compartiment de terrain. Maintenant il fait clair et la brume semble vouloir se dissiper, laissant apercevoir les têtes blanches des monts situés au nord. Au dessus des nappes de brouillard, il y a un beau ciel bleu.

Après quinze kilomètres, le contact radio est perdu avec l'Escadron, mais le MDL PFEIL laissera toujours une permanence dans le Scout de commandement. Les Tirailleurs restent en arrière et vont accomplir leurs missions. La patrouille continue jusqu'en vue du Loukos qui fait frontière. Elle s'installe à l'endroit sensiblement prévu par le Capitaine. A gauche, des hauteurs au dessus des gorges et du bordj que l'on ne voit pas. A droite et en bas, le poste frontière lui aussi abandonné. En temps de paix, c'était aussi un poste de douane. Il fait un froid sec qui maintenant élimine l'humidité, et la vue porte fort loin sur un grandiose panorama.  

 Baroud a installé son petit monde un peu en retrait de la piste. Les AM à 50 mètres l'une de l'autre "voient" et peuvent s'épauler. Caché dans les éboulis, le Scout couvre les arrières, et son escouade est composée d'un Sous-officier et de six chasseurs marocains qui se mettent en vedettes, par deux, autour de l'ensemble. Il ne faudrait pas que des Rifains courageux puissent s'infiltrer dans le dispositif tenu par seulement 15 hommes, et le chien, qui n'est pas là, serait bien utile mais son maître et lui ont été affectés ailleurs. Baroud a accordé l'autorisation de fumer et de faire du café. Les petits réchauds à essence des chars sont bien utiles. Le silence est total. Seul un rapace, haut dans le ciel, jette son cri à plusieurs reprises; des intrus ont envahi son territoire. Le Piper, qui habituellement chaque matin sillonne la zone frontière quand il fait beau, n'a pas fait son apparition. Sur le canal 16, le 300 aurait pu donner quelques renseignements. Le Capitaine a parlé de rassemblements. Que peut donc justifier de telles mesures ? Une attaque en masse ?

Toujours rien à la radio et Baroud n'ose appeler. Pourtant, maintenant avec la seconde patrouille et sa jeep, MIALET doit être à Zoumi où il devait se rendre avec le Peloton Porté pour 10 heures. BOUTHILLIER est aussi sorti du côté de l'Ourtzagh. C'est le rôle de l'Escadron d'éclater ainsi afin de couvrir le plus d'espace possible tout au long de l'épine dorsale du Rif.

Vers 11 heures, le Maréchal des Logis REMY, qui était encore Brigadier/Chef lors de l'embuscade d'Aknoul du 1er RIF de 1955 et qui a eu une conduite exemplaire, toujours chef de l'AM subordonnée, se faufile vers Baroud:   " Chef, deux camions arrivent. On aperçoit de la poussière à deux ou trois kilomètres, de l'autre côté." Effectivement, dans le lointain, roulant lentement, deux camions semblent venir de Chechaouene, et ont donc passé la frontière. Des amis ? des commerçants ? Ils auraient été signalés, et sur ces pistes impossibles avec la fonte des neiges et les dernières pluies, bien peu s'aventurent dans l'insécurité. Baroud consulte sa carte au 50.000ème. Il n'y a qu'une piste potable et ces véhicules vont donc passer ici. Un message radio est lancé, mais rien ne passe... on n'a pas même une TSF civile. Le Peloton est isolé du monde... c'est d'ailleurs un bien. 

Plus proches maintenant, les camions réapparaissent et le doute n'est plus permis. Sur les plates-formes se tiennent des hommes en armes, aux burnous disparates; certains portent des tenues kakies, des chèches, des rezzas, des bonnets de laine du genre de ceux que portent les montagnards. Ceux de devant accoudés sur la cabine tiennent des drapeaux, des Marocains rouges ornés d'un pentagramme vert, et ceux de l'Islam, verts. Que signifie ce cirque ? Des gens du Maghzen qui s'en viennent fêter la Djemaa ? Impossible venant de la zone espagnole. Impossible aussi en venant de la piste nord de Zoumi qui est impraticable depuis plusieurs mois et dont les ponts ont été sabotés et les radiers submergés. Alors, se sont les Rifains issus de ces rassemblements signalés ? Faire ainsi le Djihad ? Impossible ...Alors ??

-Dispositions de combat ! 

C'est tout ce que peut faire le Chef dans l'immédiat. Les hommes grimpent à leurs postes. Les armes sont prêtent à tirer. Au 300, aucune liaison avec l'Infanterie qui doit être trop loin. Tout va vite dans la tête de Baroud qui donne de simples ordres de combat et monte son embuscade. Son AM a le canon pointé au débouché de la piste, un canister dans la chambre.

Maintenant, on entend très bien les camions dont les vitesses grincent lors de leur changement et de l'essoufflement des moteurs qui "ahanent" dans la montée. Puis, au dessus de tout ça, des chants arabes s'entendent. Non pas ceux à la manière de FARID EL ATTRACH, le chanteur qui fait fureur, mais des mélopées aux accents guerriers. Il n'y a plus de doute, ce sont des rebelles. Doit-on les laisser tirer les premiers, comme le veut le Capitaine, où les surprendre par le feu subit, et si, à la même distance, un canister peut tuer trois sangliers, il peut abattre combien d'hommes, surtout s'il est suivit d'un explosif dans le capot moteur ? Non, il ne va pas tirer le premier. Il ne va pas tuer. Ce serait trop facile de faire ainsi la guerre ! C'est tout ce que peut faire le chef dans l'immédiat... 

Les hommes du véhicule de tête, qui vient de se hisser péniblement sur le faux palier, viennent d'apercevoir la blindée la plus avancée et le trou noir du petit canon pointé sur eux...Ils voient aussi la seconde AM qui, en caponnière derrière ses rochers, surveille le second camion. Le Ford de tête s'étant brusquement arrêté et le suivant buttant contre lui, fait de même. Ses passagers bien chahutés, vocifèrent des injures. On peut se demander ce que vient faire la mère, le père et les ancêtres du chauffeur, ici, au milieu de ces équipages ! Puis, tous ces gens aperçoivent les militaires. Certains s'accroupissent derrière les ridelles, d'autres braquent leurs armes vers les blindés, les malheureux qui ne savent pas que plusieurs dizaines de billes d'acier ne pardonnent pas ! Quelqu'un chez eux a crié un ordre que Baroud comprend mal. Les fusils se rabaissent et les hommes ne bougent pas, ne débarquent pas. Comme ils ne sont plus menaçants,  Baroud émerge de la tourelle et crie :

- " And'ak ! Stop moteurs les camions ! El hakem aji h'nah ! "

Personne ne bouge, mais les camions se sont mis au silence. On n'entend plus que les moteurs des AM qui ronronnent, et les pilotes sont tendus, prêts à une sortie rapide s'il en était nécessaire.

- " Redd-u bal-kum ! " (attention, prenez garde !)

- "Ha hna ! " "Nous voici" lance une voix, et un homme barbu, vêtu d'un costume européen sur lequel il a passé un burnous à rayures brunes, s'avance en levant une main, la droite. Il est sans arme, s'arrête à une vingtaine de mètres de Baroud qui vient de mettre son képi, utile dans ce cas, car tous les gens de ces montagnes y sont habitués. 

Cet homme est étonnant, rondouillard, d'une cinquantaine d'années, il est chaussé de souliers bas vernis qui détonnent en ce lieu. Des baroudeurs ces gens ? Le vieux dit alors :

- " Asch bghi- ti " (Que veux-tu ?)

- " Mnine jite ? d'où viens-tu ? Asch tamel ? Que fais-tu ? Temfemch l'françaouia ? Comprends-tu le français ? lui demande Baroud.

L'autre se retourne et appelle un jeune homme qui accourt. Il est aussi sans arme. Il dit en français :

- "Ne tire pas monsieur ! Nous venons de la frontière. Nous sommes des Marocains et allons défiler à Ouezzane, notre pays. Il y a la fête pour l'indépendance. C'est aujourd'hui l'Istiqlal pour nous. Les Français sont nos amis maintenant. C'est le Roi qui l'a dit à la radio."

Alors là, Baroud est estomaqué. Les accords dont on parlait encore la veille à la popote ont donc été signés ? L'indépendance accordée au royaume chérifien ! Et lui qui n'est même pas au courant ! C'est un rebelle qui le lui apprend ! Il ne laisse rien paraître de son émotion, d'autant plus que le bruit de fond de son 508, dont le squelch "saute", l'oblige à descendre et mettre le récepteur  en sourdine. De toute façon, aucun trafic ne s'entend. Il réapparait pour dire au boulaya, par l'intermédiaire du jeune :

- " Nous partons sur Ouezzane. Toi, l'Hakem (Commandant), dis à tes hommes que je ne veux pas voir une arme. Que personne ne descende des camions, même pas pour "n'boul", sinon, je tire. Je passe  devant, tes deux camions derrière. Tu me suis jusqu'à l'entrée d'Ouezzane et là tu seras libre. Jusqu'à là, c'est moi le maâlem femt ? Si tu refuses, tu fais débarquer tes hommes, je ramasse les armes et je vous fais tous prisonniers !"

Le vieux discute un moment avec son compagnon, puis relève sa main gauche en signe d'assentiment. "Oua'râ !" Après tout, c'est à Ouezzane qu'il doit se rendre et à la grâce de Dieu qui a mis ces maudits Français sur son chemin ! 

A la radio, Baroud donne rapidement ses ordres et sa voiture s'ébranle pour prendre la piste. Le tireur actionne rapidement sa manivelle de tourelle. En démultiplication, le pignon engrenant silencieusement sur la crémaillère met les armes face à l'arrière, canon au petit bleu, ce qui n'arrange pas le tireur qui ne peut plus rien voir dans son épiscope. L'autre AM colle aux camions, et le Scout ferme la marche.

- "Bravo Chef !" dit le chef des portés "nous avons ramassé un beau paquet de salopards et des armes en pagaïe !"

- "Silence radio ! Ce ne sont plus des rebelles, l'Indépendance serait accordée aujourd'hui au Maroc. Terminé. "

Puis, il pense que ces gens sont peut-être ceux qui ont massacré les libérables désarmés du 401ème R.A.A. et que deux coups de canon dans leurs camions auraient remis les pendules à l'heure !

Ses Chasseurs, dont les trois-quarts sont des Appelés de trois contingents, suivent les conversations à l'interphone et pensent aussitôt à une libération anticipée, puisque la guerre est finie. Mais ils sont inquiets et tiennent leurs armes. Ces quarante Rifains, qui n'ont que des fusils de chasse, pourraient leur jouer un tour, mais ils restent assis au fond des caisses et ne chantent plus. Seuls, leurs drapeaux dépassent et flottent allègrement. Mais, où sont les étendards et les fiers coursiers du djihad d'antan ? 

Après quelques kilomètres, à la sortie des gorges, Baroud aperçoit la section de Tirailleurs qui rejoint ses camions. Depuis peu de temps, il a pu l' "accrocher" au 300 en lui disant de l'attendre pour une communication verbale importante. L'Officier n'est pas au courant en ce qui concerne les accords signés. Comme tous, il s'attend à l'indépendance, sans plus. Il n'a aucune liaison radio avec son PC, il ne l'a qu'avec l'autre section qui va arriver d'un instant à l'autre.

- "Je pense qu'il aurait fallu désarmer et fouiller tous ces gens. On peut le faire maintenant. Après tout, personne d'entre nous n'a reçu un ordre de modification ou d'arrêt de notre action !"

- "Je vais bientôt en recevoir de mon Autorité. En attendant,  ils garderont leurs armes, et où les mettrions-nous ? C'est une fleur que je leur accorde. Qu'un seul d'entre eux tire et je fais un massacre."

Des Tirailleurs se sont avancés, curieux, ils contemplent les drapeaux, les faces barbues pour la plupart qui dépassent, ainsi que les canons des fusils. le mot "Indépendance" court. Mais tous ces Marocains y sont pour, d'un côté comme de l'autre. Nombreux ont été les Tirailleurs qui ont déserté. A l'Escadron des Bisons, un seul du Peloton de l'Adjudant/Chef FRAYARD a rejoint les rebelles avec une carabine. C'était un des portés du Scout. Contrairement  à ce que Baroud attendait, aucun échange de paroles ne se fait. Ces gens se regardent, mais veulent s'ignorer. Le soldat régulier marocain, fidèle à son chef et à ses drapeaux, à son Sultan, se croit dans son bon droit. Le Djounoud, lui, derrière ses étendards traditionnels et sa guérilla révolutionnaire, se croit aussi dans son droit ! Sont-ils, les uns, des salopards pour les autres, ou les salopards sont-ils ceux, de tous bords, qui les ont amenés là ? 

En tous cas, ici dans le Rif, où en ce 2 mars le sang aurait pu couler, une fois de plus des militaires français l'ont évité, tout en remplissant la difficile mission confiée. Sage aussi, aura été le boulaya qui est toujours assis sans rien dire, dans la cabine avec le jeune, son fils peut-être, coi entre lui et le chauffeur qui vient d'allumer une cigarette comme si tout cela ne l'intéressait pas ! Le convoi se forme pour le retour. 

A quelques dix kilomètres d'Ouezzane, Baroud entend enfin la voix de "Grand Bison". Le petit Capitaine est dans tous ses états ! Il en oublie même les règles élémentaires de procédure, et après le compte-rendu succinct de son subordonné, il s'écrie :

- "Enfin, je peux t'avoir ! Heureusement que tu n'as pas tiré, car j'aurais été dans le caca ! (une de ses expressions). On ne m'a mis au courant qu'une heure après ton départ et tu étais déjà loin ! Etant à une réunion au PC, je n'ai pu qu'attendre ton retour, t'envoyer une liaison n'aurait guère servi. Heureusement que j'ai pu avoir ton patron et OUVRARD. Eux ont aussi essayé de te joindre, mais "la montagne barrait la route " (une autre de ses expressions). Devant le quartier (la caserne des Tirailleurs), tu lâches tes "clampins". Personne ici ne veut les voir. Il en descend de partout. Il paraît qu'il va y avoir la fantasia en ville dès cet après midi. Tu es le dernier de mes "enfants" à rentrer. Viens me voir au mess. Terminé." 

Durant ses deux années de commandement, ce sera le plus long message que LERÉ passera à Baroud !

Ce dernier prend les immatriculations espagnoles des camions et demande son nom au boulaya qui a de si belles chaussures vernies et comme promis, il lui dit : "Roh'h !" Le vieux, toujours assis dans son camion, lui a alors fait le salut militaire. Les camions disparurent au coin de la rue, les hommes à nouveau debout criant et chantant, agitant leurs armes.

Durant une semaine encore, l'Escadron reste confiné dans ses cantonnements. Il n'y a plus de grandes sorties. Peu d'incidents sont à signaler, et après les journées de liesse, tout redevient calme, comme auparavant. 

Un seul gros souci, la mise sur pied de l'Armée Royale Marocaine qui doit se faire au plus tôt. Pour les tenues, pas de problèmes, ce seront celles de l'Armée Française avec des variantes, comme la casquette pour les cadres. Le matériel également sera français, américain. Les Régiments de Tirailleurs garderont leurs numéros et s'appelleront Xème Régiment d'Infanterie de l'Armée Royale Marocaine. Pour l'Arme Blindée, il n'y aura qu'un escadron de chars AMX13 provenant de la Légion Etrangère, et un d'EBR. 

L'encadrement doit être prélevé au sein de l'Armée d'Afrique du Maroc. Le Colonel est venu et LERÉ a défendu ses cadres dont aucun ne veut aller servir ailleurs et encore moins se déguiser en Marocain, fut-il militaire ! 

Il reste néanmoins une grande interrogation. Lorsque l'Armée Royale sera apte à défendre le pays, il faudra partir. Pour aller où ? En France ? En Allemagne ? Mais tous sont d'accord pour que ce soit en Algérie, où il y a des départements français à défendre. Seulement l'Algérie n'a pas la côte, c'est un des pays hors de l'hexagone qui plait le moins aux militaires, quoiqu'encore...au Sahara....

Contrairement à ce qu'il adviendra en Algérie, les Militaires Marocains qui avaient avec fidélité et dévouement servi dans l'Armée française, souvent sur ordre du Sultan, seront considérés, par le Malik, dignes de continuer à le faire... dans cette nouvelle Armée Chérifienne.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

                                                                                                                                                                                                    

                                                                12_RCA_WATTENNE_02_03_56                                                                                                                                                                 

                                                                                                 Documents  Divers

 

 

12_RCA_CHIROUX__Citation_Escadron

                                                                                                                  Collection R. Chiroux

 

 

12_RCA_CHIROUX_Attestation_Op_rations.

                                                                                                                 Collection R. Chiroux

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                                                                                        .Collection J. Wattenne

Ndlr :Le Chasseur DELAUNAY a bien servi au 1/12 et a fait son temps en totalité malgré qu'il soit marié et sans enfant.

 

La P.F.A.T Lucienne SICARD.

12_RCA_SICARD_3_Mme_Lucienne_SICARD_1945_46

 Collection D. Sicard

 

19 Septembre 1976 - PANGE (Moselle) - Les Bisons du 1er Escadron de Meknès se retrouvent :

12_RCA_WATTENNE_PANGE_1976

Collection J. Wattenne

 

Années 70 - Autre méchoui à Pange (57) chez Gabriel MAISONDIEU

Autour du Colonel et de Madame LERÉ

Pange

12_RCA_MAISONDIEU_m_choui_ann_es_1980_copie

Collection G. Maisondieu

 

 

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